Bonaire, un Jouet 680 sur le bassin

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1ère sortie le 13 avril 2013

Nous y voilà enfin !!
La 1ère nav lui et moi pour 2013.
Tu m’as manqué, compagnon de mes sorties sur l’eau.
Cette sortie est un convoyage solo pour amener Bonaire au port d’Arcachon le samedi 13 avril pour la régate du dimanche 14.
En arrivant il y avait JLD2MC et Mat qui sont passé me saluer.
Comme dit dans le billet précédent, c’est la 1ere régate du trophé Ackeret.
Tout va bien, j’arrive tranquille à la E pour y retrouver Paulin et Atout Vent qui sont sortie dans l’aprème avec Chantal et un équipier pour essayer un spi et prendre en main le bateau.
Apparement tout est ok chez eux et Chantal à Bricolé ce qu’il faut où il faut pour que ce soit bien. 
Donc demain y a de la concurrence. J’aime ça :)
Chantal en a profité pour me donner mon génois et mes nouveaux tauds de GV et chaussette de génois.
Tout rouge, tout neuf, ils sont super ! Merci la Voilerie du Bassin.
C’est un peu les mêmes que ceux de mon ami Jo la Bulle. 
On se retrouve tous au CVA en fin d’aprème pour un p’tit coup bien mérité.

Demain régate

Remise à l’eau le jeudi 4 avril 2013

Ayé c’est le gand jour.
Après ces quelques mois passés bien sagement au sec et les travaux de remise en état, c’est le jour ou Bonaire retrouve son élément naturel : l’eau salée de son beau bassin d’Arcachon.
Pour ce faire, j’ai l’aide précieuse de JLD2MC et de mon ami Philippe avec qui je sors parfois en croisière lointaine sur Ematancane, son Gib Sea 41.
A nous 3 nous remettons tranquillement à l’eau Bonaire à la  PM de 13h16.
Je le ramène derière la voilerie, au ponton de la cabane à La Mouette.
Juste avant d’arriver, nous passons devant le Gaillard, le 680 de notre président JCF.
ils sont content de se voir tout les 2. Ca faisait longtemps !
Tout étant en ordre nous partons nous restaurer chez Patoune un restaurant au port du canal qui est une cantine annexe de JLD2MC.
Excellent petit menu, avec un bon rapport qualité prix.
Et au moment de payer, JLD insiste pour nous offrir le restau. On voit bien que ce n’est pas la peine d’insister.
Alors merci à toi Jean-Louis pour cette attention.
L’aprème, retour sur Bonaire pour le passage des drisses et écoutes, remise en ordre du pont, des poulies au bon endroit, et check des travaux à finir pour les prochaines fois.

Merci à vous 2 mes amis, et la prochaine sortie c’est “entre bancs et esteys” la première des 3 régates du trophé Ackeret et qui compte pour le mini-trophée de l’asso des Jouët 680.

Préparation du 31 mars 2013 pour remise à l’eau future. I’m back ! YEAHHH !!

Une parenthèse pour informer qu j’ai fais l’impasse non voulue de ne rien raconter sur la saison 2012. 
il va bien falloir que je fasse un seul article pour la résumer, mais on verra plus tard.

Cela fais 5 mois que Bonaire était posé sur un ber.
Tranquillement hiverné à Gujan Mestras, commune du pourtour du bassin d’Arcachon.
Il est dans le jardin de mon ami Jean, où nos 2 Jouët 680 sont côte à côte. Ils ont du s’en raconter des histoires pendant tout ce temps. Mais c’est leur histoire.

Avec ce mois de mars pourri, une fenêtre de beau temps est prévu le dimance 31 mars. 
Un mail fait à la communauté NNDD 2 jours avant pour les informer de la remise à l’eau, et du besoin d’un coup de main.
Et comme d’hab, tout ce qui peuvent répondent présent.
En plus c’est sympa de tous se retrouver.
C’est le passage à l’heure d’été, donc le rdv est à 10h à la Voilerie.
Ont répondu présents :
Jo la bulle et sa fille Lisa-Marie, Mat. et Bluewen, Tom et Flo, JLD2MC.
La Mouette à un repas Pasquale dans sa cabane, et la Uka-team est sur l’eau après une remise à l’eau la veille.
Valou fait un marché et nous rejoint après l’apéro (que l’on a fait durer du coup), la soeur 2Jo arrive pour le repas avec la grand mère de Lisa.
Et pour le café, nous aurons la surprise de voir Manu arriver en combi vw.

En attendant les agapes, nous allons chez Jean pour récupérer Bonaire.
On remet une roue, on gonfle les autres, les étais sont enlevés ainsi que les cales.
Ca discute, papote, bref tout le monde est joyeux. En plus il fait beau.
Avec la pluie des derniers jours, ça patine avec ma voiture pour tracter la remorque. Tout le monde s’y met, et Flo pousse la remorque malgré ses ongles à 100.000€.  Et Blue aussi.
Comme le timon ne braque pas bien, le virage de sortie du jardin est pris à la main. Et donc manuellement tout le monde pousse ou tire ce ber.
Ayé nous voilà sur la route en convoi pour faire le km qui nous sépare de la voilerie.
Je ne renouvellerais pas le fait de prendre ce ber pour aller sur la route. Un peu dangeureux quand même. Ca va bien pour une sortie de l’eau et un entreposage dans les 100m autour.
Arrivée à la voilerie, on décide de le préparer et le mettre nickel pour une mise à l’eau dès que la marée est bonne et que je peux venir.
Donc matage, ce qui n’est pas une mince affaire, mais nous avons un quasi pro en la personne de Tom. Avec Jo et les filles qui tirent sur les bouts  nous arrivons  à dresser fièrement ce beau mât noir qui ne demande qu’à repartir pour une nouvelle saison.
J’avais émis l’idée d’aller manger à la cabane et de revenir finir ensuite. Mais heureusement que Jo était là. Il nous a dit on fini le boulot car après on aura du mal à s’y remettre.
Et bien tu avais raison ! Tout étant en ordre, on file tous à la cabane des 680 vers 13h30, pour rtrouver tout le monde indiqué plus haut.
Quelle excellent journée, ensolleillée, avec tous les z’amis.
Pas encore sur l’eau, mais ça ne saurait tarder. 
Je suis content, et je l’écris !!

Avr 1

12 février 2012, Bonaire sort pour 1 lifting

Cela fait fait plusieurs semaine qu’il est question de la sortie de Bonaire pour un check complet, et envisager des travaux de maintenance et d’optimisation.
C’est l’hiver, il a neigé il y a 7 jours et la neige tient toujours par endroits, car les T° sont nettement sous 0° depuis.
Il n’y a qu’a voir Tom en train d’essayer de mettre Pilpouz 2.01 à sa place au port du Teich, la veille, le samedi 11-02 à17h un des ports du bassin d’arcachon. Même en essayant de briser la glace, c’est mission impossible. Il part le lendemain soir soir en tournée en Australie et NZ. Mais il sait que de toute façon les kamarades NNDD seront là pour le faire plus tard. Solidadarnosc !!
Et ce dimanche matin il fait -12° à 8h.
Le RDV est à 8h30 au port de Gujan, et je sais que tous ceux qui ont dit “j’y serais”, y seront. La PM est à 8h35, coef 95.
Donc mon Lolo, t’as pas intérêt à être en retard.
On répondu présent :
- Patrick, un des animateurs de la prémium class avec son infatigable 4x4
- Tom avec sa réflexion posée et ses cuissardes sexy
- Mat toujours serein, discret, mais d’une efficacité redoutable  
- Jo, toujours sur l’eau ou auprès des copains au moment où c’est nécessaire
- Jean-Louis, dit aussi : JLD2MC, avec toujours ce qui faut au moment ou il faut
- votre serviteur avec une paire de cuissarde et le ber pour mettre Bonaire dessus 

je suis sur l’autoroute entre bordeaux et arcachon, quand vers 8h15, aîe, aîe, aîe, je me rend compte que j’ai oublié toute la charcuterie de la raclette qui va nourrir tout ce monde là et plus encore, dans le frigo de la maison. 
Tant pis, je ne veux pas être en retard, je me dis que je reviendrais plus tard la chercher. Je m’en veux, je suis en pétard après mon étourderie.
Bon c’est comme ça, je continue, je veux arriver à l’heure.
Et quand j’arrive à 8h30, et bien je ne suis pas le premier, ni le 2ème, mais le 3ème.
Patrick et Joël sont déjà sur zone, autour du ber, bonnet sur la tête, gants au main.
Quand je vous dis qu’ils seront tous présent et à l’heure, c’est pas des balivernes !
Nous sommes donc devant la voilerie de Chantal ou avec JLD2MC nous avons amener le ber la semaine dernière, ber qui se trouvait à Arcachon chez qqu’un de l’asso des 680.
J’avais enlevé le timon et caché sous un bateau derrière la cabane à chantal pour ne pas se le faire piquer. On ne sait jamais!
aujourd’hui c’est le 1er avril 2013 et je clos cet article ui était en brouillon depuis un an.
Il faudraqu’un jour je raconte la saison 2012, la fameuse saison 2012 qui m’a vu beaucoup naviguer et gagner pas mal de régates et tràphés.
Mais c’est une autre histoire 

Samedi 28 janvier 2012, 2ème sortie NNDD

Dilemne et une tournante

Il était une fois, l’histoire d’un mail le 22 janvier intitulé “Dilemne” qui disait : “bricoler ou naviguer ???  Telle est la question” avec une belle photo du bassin ensolleillé, et signé Mat.
Quelques jours après ce mail, je prends la météo du samedi suivant, et 1 fenêtre favorable a l’air de se dessiner.
De plus 1 BM à 14h30 coéf.71.
Allez, hop 1 mail le mercredi soir pour alerter les NNDD, 1 réponse dans la foulée de Flo de Pilpouz 2.01 qui dit avoir pensée la même chose, des échanges de mail, et voilà la sortie est lancée.
Le reste de la semaine va passer vite, vivement le samedi.
Allo, allo, Albatros appelle Colibri, 1 virée est programmée, es tu prêtes à venir ?
La réponse arrive par sms le soir : ok j’en suis !
On se téléphone, on s’organise.
il est décidé qu’1 albatros avec croissants passe chez 1 colibri prendre le kfé samedi matin, avant de rejoindre Bonaire que j’avais mis au courant dans la semaine.
Détour par la boulange d’Audenge ou l’on fait l’un des meilleurs pains du Bassin, et des petits gateaux au chocolat de forme adorable et moelleux à souhaits.
Arrivée chez VB à 10h, hop, on embarque, juste assez d’eau pour partir entre les cabanes et les canards.
Très léger vent d’W, on hisse tout ce qu’on peut, GV, génois, civadière, perroquet, cacatois, brigantine, hunier, austronésienne, et pour finir ma préférée, à savoir la suédoise que j’envoie moi-même personnellement en l’air.
Avec tout ça dessus et le courant on fait un bon 3 Nds qui nous dirige en ligne direct sur le port d’Arcachon.
Bien ententu, pendant tout ce temps : cuicui, cuicuicui, et cuicui et cuicuicui.
Un petit coup de vhf  sur le 72 nous informe de la situation du reste de l’Armada.
Md’E embarque sur le Lascar d’Albert B, Tom et Flo sur Pilpouz 2.01.
Quant à la famille JoVal2laBulle, ce fut une séparation déchirante, car ils ont du se séparer. J’entends encore ce cri glaçant qui résonna de la traque K jusqu’à Bertic : NONNNNN  !! On c’est regardé sur bonaire sans comprendre le drame qui était en train de se jouer. Sans doute que plus tard on aurait l’explication. Wait & sea
Manque l’Amiral JLD2MC, mais radio ponton dit qu’il arrivera plus tard.  C’est rare qu’une sortie NNDD se fasse sans son Amiral !
A 11h30 on a donc Lascar d’AB, Pilpouzz 2.01 2TD, et L2B devant le port avec tout ce qui va bien dedans, à savoir : des copains, du glou-glou, des copines, du miam-miam et les cirés.
Et du vent, et du ciel bien noir aussi.
Ca navigue, ça vire, ça se croise, ça re-vire, ça se filme, ça se double, ça s’en va et ça revient, ça se re-croise, se salut, ça rigole et s’interpelle.
Bref on appelle ça aussi prendre son pied sur un bassin pour nous, sans bruit. Le bonheur vous dis-je !! 
On était parti pour aller vers l’entrée des cabanes, mais finalement, demi tour et direction la 4 : l’entrée du chenal d’afrique.
Là, celui qui à la plus grosse ouvre l’endroit où elle est rangée, la sort, et jette tout par dessus bord pour bien raidir le bout final, de façon à pouvoir s’amarrer à son cul dans de bonnes conditions.
Bien sur, tout le monde sait que c’est Tom qui à la plus grosse, alors on le laisse faire sa manoeuvre, bien aidée de Flo et Val qui participe activement aux opérations.
Ayé je viens de comprendre le cri déchirant entendu tout à l’heure. Jo savait ce qui allait se passer dans ce moment délicat, et lui se trouve avec Albert et Mat sur Lascar, et assiste impuissant à la manoeuvre. Pas grave non plus !
Et juste à ce moment là, un grain terrible arrive sur nous qui dure tout le temps que Bonaire et Lascar se mettent derrière Pilpouz 2.01.
C’est pas grave, on est équipé, et les manoeuvres se passent très bien.
Vous l’avez compris, on c’est regroupé pour les agapes du repas de midi.
Colibri s’envole sur Pilpouz, et les 3 lascars du Lascar arrivent sur Bonaire, enlève les cirés car le grain est passé, les iPhone sont protégés, et nous voici tous les 8 dans le carré du vaisseau amiral. NB : si t’as pas 1 iPhone t’as intérêt à avoir d’autres qualités. En ce qui me concerne, je cherche toujours :))
La bonne humeur règne déjà avant que tout le monde arrive.
Des bises, des poignées de main, et les premiers descendus s’installe autour de la table, les suivants poussent les premiers, les derniers poussent les suivants. 
Ce qui donne une ronde autour de la table du carré, chacun essayant de trouver la meilleure position, qui pour caler ses grandes jambes, qui pour avoir un dossier, qui pour être prêt de la cave, ou tout autre bonne raison pour pousser son voisin de gauche, c’est ce que j’ai appelé “tournante” à la 1ère ligne du post. (Ouf je retombe sur mes pieds).
Bon une fois tout ça stabilisé, il faut passer au choses sérieuses.
Certains prennent l’apéro au rouge, d’autres au ricard, et d’autre encore (le singulier est volontaire) au rhum.
Et tout ce qui va bien en solide pour accompagner ces liquides. Des toasts au saumon sortis de nulle part arrive sur la table, et des trucs et des machins tous aussi bon les uns que les autres comme des wings, du calamar, du paté, du rouge, du fromage, des clémentines, et puis pleins de trucs que j’ai oublié mais qui étaient délicieux.
Un apéro dinatoire, un repas, un festin, appelez le comme vous voulez, mais un truc comme on aime en faire.
Et celui qui retrouve mon Opinel et mon laguiole gagne une tournée au bistrot;
Et cerise sur le gateau, un Amiral arrive pour le kfé.
Il y a du soleil, une partie des “gens” est dehors, l’autre à l’intérieur où L2B ne peut s’empêcher de verser quelques larmes. Trop d’émotions sans doute.
Il est décidé de faire le tour de l’ile aux oiseaux dans le sens des aiguilles d’une montre.
Allez, hop ! tout le monde regagne son bateau, les pas bourrés, les demi-bourrés et les bien bourrés (y en avait pas).
Du vent, du soleil et toujours quasiment personne. 

Bonaire et Mouille-col passent par le Courbey, tandis que Lascar et Pilpouz 2.01 passent par le sud du grand banc.
Tout le monde se retrouve vers la vigne, et là mon petit colibri voit au loin des esquifs, sans doute amis. Cap sur ces petits points quasi invisible le long de la cote.
Et oui, c’est les kamarades du club de kayak d’Audenge en virée dans le coin.
Ils sont en deux groupes, pas bien ça, faut être groupir-groupir. Bon c’est pas notre problème, alors, salutations, discussions, étonnement !
On laisse les kayaks à hauteur de la villa algérienne, et on file recoller au train de la troupe NNDD qui nous attend vers Piraillan et continuer de concert jusqu’à la pointe du congre à la 8.
La nuit approchant Bonaire quitte la flotte pour embouquer le chenal du Courant, traverser le teychan pour arriver dans le chanal du Passant et rejoindre la K9 ou il fait déjà nuit.
On continu vers le port de Gujan, mais arrivée à hauteur de la bifurcation, on se trompe et on part vers Larros et pour bien finir en beauté, Bonaire s’échoue sur un banc.
Merdum, mais comme c’est le montant (OUF) on ne s’en tire pas trop mal, et on fini au moteur en étant attentif malgré la nuit noire.
Averti par le bruit insolite d’un moteur à 18h30, Chantal sort de sa cabane pour nous accueillir, mais en bon marin tête en l’air, j’avais relevé toute la dérive et avec le montant, nous voilà vautré dans les autres bateaux, hélices, empierrements lors d’un dernier virage complètement raté.
Bon c’est pas grave, on a bien ri et crié, c’est l’essentiel.
Amarrage, rangeage, ferlage, pipi, enlevage du safran, sécurisation du moteur, fermage, et hop direction le CVA ou le reste de l’équipée sauvage est déjà depuis bien longtemps devant moultes mousses. Ha ! une bonne bière bien fraiche ou un citron pressé, rien de tel pour se remettre en forme. Car quand même, la journée a été dense, et il a aussi fait froid avec de la pluie, du vent et une arrivée chaotique.
On est tous là, avanchis dans les canapés ou sur les chaises à discuter, Flo très fière de son nouvel  iPhone en provenance direct de Cupertino, jouant avec et nous racontant son histoire à l’Apple store de bordeaux ainsi que celle de la carte sim semée sur le pavé bordelais.
Avec tout ça il est quand même 21h et il est décidé à l’Humanité des Kamarades révolutionnaires présents de manger sur place.
Très bonne idée, car on mange très bien au CVA.
En plus il y avait sur écran géant le match de rugby Union Bègles-Bordeaux (UBB) contre Clermont Ft à Chanban Delmas, perdu par l’UBB. Pas grave on a bien mangé, bien discuté et un tout p’tit peu bu.
Puis chacun est rentré dans sa case,  fourbus pour certains, fatigués pour les autres, mais un point commun à tous : HEUREUX de cette journée.
Un grand merci au petit colibri qui accompagne un albatros solitaire
Un grand merci aussi aux photographes et vidéastes qui complètent cet article :
- les photos de Tom
- les photos de Mat

un GRAND merci à tous
L2B
 

Samedi 7 janvier 2012, la 1ère sortie de l’année

Mon petit Bonaire adoré, je te retrouve enfin, quel plaisir !
Ca faisait longtemps que nous n’étions pas sorti tous les deux, même si pour l’occasion nous étions 3.
Ben oui, un joli petit Colibri est venu se poser sur ton pont, alors il a fait la ballade avec nous.
Donc je suis venu vers 11h30 avec le honda 5ch dans le coffre de la 205 pour l’installer.
Pas de difficulté, en plus un voisin des maisons voisines est venu m’aider à le descendre, car à marée basse, c’est un peu chaud la manoeuvre seul.
Les conditions : 
T° : 12°,  PM 16h25 coef. de 61. Ciel couvert avec averses éparses et vent d’W F.2 à 3, se renforçant sous les grains. Pas vu un seul jet-ski. Vu 1 bateau à moteur, deux voiliers et 1 vedette SNSM en face du chenal de la Hume. LE REVE, et LE PIED.
Le moteur en place, je range, bidouille, puis vais manger mon sandiwch jambon-beurre acheté avant de partir, et je déambule entre les différentes cabanes du port de Gujan, dit aussi port de la passerelle. Sympa, et soleil à ce moment.
En attendant d’avoir de l’eau, je fais une petite sieste au soleil dans le cokpit, et suis sorti de mes pensées par le gazouillis du Colibri qui me hèle du haut du quai.
Descente périlleuse car l’oiseau à une aile en mauvais état. Mais bon ça se passe bien.
Discussion entre nous deux, car je suis 1 capitaine au petit cours qui parle le language de nos amis ailés.
Je suis  également en train d’apprendre le language “poisson” ça peut toujours servir, surtout pour qqu’1 qui va sur l’eau.
Hop, on a suffisament d’eau, alors départ !
le colibri s’impose à la barre, no problémo, on sent qu’il y a de la maitrise et de l’expérience. Hissage de la GV à la sortie du port, établisement du génois, moteur coupé, et contre le courant au près nous tirons des bord jusq’aux trépieds.
Qu’il est content et heureux Bonaire, un coup tribord, un coup babord, on avance lentement, mais on n’est pas préssé.
On a plein de choses à se dire, des expériences à se raconter, des tranches de vie qui évolues, pas forcément comme on le souhaite, mais bon, justement c’est la vraie vie, pas un film. 
Et puis vers je ne sais plus où près des tchanquées, ben on a coupé par les parcs sans trop s’en rendre compte, trop occupé à prendre du plaisir à être seul sur ce merveilleux bassin, passant près des bernaches et leurs petits cul tout blanc. On voit une annexe dérivant.

Au moment d’arriver à 20m d’elle, le seul canot à moteur vu de l’am se dirige dessus.
Mince alors ils vont nous la souffler, merdum.
Alors j’y vais au culot, je me mets debout et leur fais signe que c’est à moi.
Ca a marché, il passe à coté, nous font un signe et s’en vont plus loin.
Reste plus qu’à récupérer le trésor.
Le colibri, une aile sur la barre, et l’autre dans le sac, nous fait une jolie petite manoeuvre, mais en 2 temps quand même car plus de vent quasiment et le courant contre.
Bref, la gaffe pour la prendre et un bout passé à l’avant. Mais elle est pleine d’eau.
Je sors le seau et me penche pour la vider, je monte dessus et là elle s’enfonce et se remplie de nouveau. J’ai failli passer à la baille. Chaud ! 
Il faut se rendre à l’évidence, le double fond est percé, il est plein d’eau et elle s’enfonce dès que l’on se met dedans.
Alors on l’abandonne, il faut revenir vers le port d’Arcachon pour reprendre le chemin du retour. Le vent revient et la pluie aussi.
J’ai passé mon ciré au petit oiseau qui a oublié ses affaires dans son nid et se mouille les ailes. Ha ! lolo, toujours trop bon, ton grand coeur te perdra.
De toute façon j’avais ma vareuse customisé Pirates, à l’épreuve des mousquets et des sabres.
Bien sur pendant tout ce temps là j’ai perfectionné mon language oiseau, je peux tenir une conversation courante sur l’habitat du colibri, sur ses moyens de locomotion, sur ses soucis de santé, de vie au quotidien.
Pas marrant tous les jours cette vie là. On peut vite être victime de choses que l’on ne maitrise pas. L’avantage du colibri c’est qu’il peut prendre de la hauteur, mais attention à ne pas faire trop de sur-place comme il aime tant le faire devant une jolie fleur :)) 
Et le petit Bonaire qui chemine doucement au vent arrière en direction des trépieds, puis un petit virage sur tribord pour prendre le chenal.
J’en ai même oublié d’affaler les voiles tellement je suis bien, et c’est un petit cui cui qui me sort de ma torpeur, car la place est proche.
Belle arrivée, joli arrondi, et accostage en douceur.
Puis à peine arrivée, le colibri prend son envol, à peine le temps de comprendre ce qui se passe qu’il est déjà loin dans le ciel. 
Je ne comprends pas trop ce qui arrive, c’est la 1ère fois que je rêve autant et surtout éveillé.
Pas le temps de reprendre mes esprits qu’une voix connue m’interpelle. 
Je reconnais la voix caractéristique de l’amiral en chef, commandant suprême des NNDD du bassin, bien connu sous le nom de code JLD2MC, Dieux des kite-surfeurs et empereur de la planche Mistral, célèbre planche à voile des années 1970 de 5m de long et pesant 40 kilos.
Ben ouais, il est comme ça notre ami. Là au bon moment quand on ne s’y attend pas.
L’incarnation pure du vrai nndd.
Mais je pourrais faire l’éloge de chaque NNDD, chacun est différent et complémentaire des autres, mais là n’est pas le propos.
Donc là nuit est arrivée, et bien sur je n’ai pas de lampe. Et bien sur l’amiral en a une avec lui dans sa main. Quand j’vous dis …
Il me la passe, file chez sa repasseuse récupérer son linge et quand il revient Bonaire est prêt pour attendre sagement la prochaine sortie.
Avec un oiseau, un poisson, un NNDD, seul ? nous verrons bien. 
Pas de Chantal à la voilerie, et proposition d’apéro chez JLD2MC. Ca ne se refuse pas, en plus c’est à côté.
Whiskey, cacahuètes et infirmière.
Mais l’histore de l’infirmière ne nous regarde pas dans le cas présent.
départ vers 20h30 après une superbe aprème pleine de soleil et d’espoir.

Merci à ceux qui m’ont écouté, supporté, et éclairé pendant cette journée; ça m’a fait beaucoup de bien.
à la prochaine ! 
L2B

23 décembre 2011 sur Mouille-col

Aïe, aïe, aïe, mon petit Bonaire je te fais encore une infidélité.
Je vais t’expliquer ce qui c’est passé ce jour là, mais avant je te ressitu l’armement.

Ton petit moteur honda 5ch. arbre long est  gentiment posé sur un diable dans le garage, près du spi. En plus j’ai sorti tous les coussins, ils ont été déhoussés, et passé à la machine programme synthétique à 30°, avec peu de lessive, durée 55min et essorage à 800 tours. Ils sont nickel maintenant.
En plus la PM était à 10h et fallait que je sorte avant 7h, … alors j’avais franchement la flemme. 
Tout ça pour faire qque chose d’interdit, c’est à dire aller chercher des huitres dans des parcs abandonnés. Franchement si les plaisanciers ne les prenaient pas ça serait la plaie.
C’est surtout pas les ostréiculteurs qui le feraient, même si ça leur imcombe d’enlever leurs ferrailles, leur poches, tuiles et autres saloperies dangeureuses qu’ils laissent à la charge de la collectivité.
Et la collectivité laisse en plan tout ce bazar, et prend un malin plaisir à eventuellement verbaliser les plaisanciers qui se servent en huitres, plutôt que de donner des amendes à ces “je me crois tout permis” d’ostréiculteurs, ce qui dissuaderait les autres de faire pareil.

Ayé c’était mon petit coup de gueule de la journée, ça m’a fait du bien

Adonc le 22 j’ai téléphoné à JLD2MC pour voir s’il ne sortirait pas le lendemain.
Quelqu’un ici a-t-il vu notre amiral décliné une sortie ? pas à ma connaissance. 

RDV donc le 23 à 8h30 au bar du Rallye à l’Aiguillon ou nous prenons un double kfé et un croissant pour l’amiral en chef. 
Puis en face, achat d’un sandwich et direction la F19.
En 5 minutes le bateau es prêt et hop à 9h15 on est à la sortir du port.
Et là, surprise, un brouillard tel, qu’on voit la verte mais pas la rouge, houlala ça craint.
Aucun repaire, mais il y a le GPS, et ça c’est une invention extraordinaire!
Un peu comme l’arrivée des collants au début des 60’.
Donc Fastoche me direz-vous ? et bien que neni, car mouille col est un sun 2000 avec du caractère et il ne se laisse pas barrer facilement.
Donc on a une trace qui ressemble à un skieur sur une piste rouge assez large et qui fait des grands virages avec ses skis paraboliques. 
De plus la serveuse du Rallye avait du nous mettre de la poudre magique dans nos cafés, car on a plusieurs fois confondu les bernaches posées sur l’eau avec les piquets de parcs à huitres. A cause du brouillard bien sur.
Et hop, de grands coup de barre pour éviter ces drôles de piquets qui s’envolaient. D’ou la trace !
Enfin la 8 à la pointe du congre. Puis direction la 10, et on voyait à peine les bords du chenal, puis la 9, pointe des grouères, en face de petit Piquey, destination de notre périple.
Et là, comme dans les films, à 11h la brume se lève lentement.
On mouille là ou il y a du sable, on sort les seaux, les outils à détroquer, et on ramasse. Et bien sur, on avait vu personne jusque là.
Et il faut qu’une vedette vienne mouiller à 25m de nous alors qu’il y a de la place sur 1 km à droite et 2 kms à gauche. 
L’effet mouton du français, faut le voir. A mon avis il doit aimer les vacances au camping des flots bleus du 1er au 15 aout sur la cote d’azur. Enfin bref, il y a assez d’huitres pour tous le monde.
Récolte faite, lavage opéré, le trio composé de L2B, JLD2MC et MC, repart en face en décidant de descendre vers le Ferret en longeant les pignots.
Midi pile, l’heure de la bière. Donc on sort les chips et 2 bières.
Tout au moteur, car pas de vent, et contre le courant.
Le mercury fait un bruit de moteur d’Airbus au décollage. Et le JL qui me cause, me cause, me cause, et moi qui suis sourd, j’essaie de l’entendre, je regarde ses lèvres, pour bien le comprendre, mais que c’est dur.
Là une précision d’importance s’impose : malgré une vidéo subversive (merci au kamarade réalisateur MCD’E) circulant sur le (pas) net, je tiens à préciser que mon regard sur les lèvres de notre amiral préféré n’avait que pour but de comprendre ses paroles.
D’ailleurs mon alarme de “moins d’1 mètre” ne c’est jamais déclenché.
Ceci étant dit, nous continuâmes notre descente tranquille à 3nds en faisant les badauds le long des plages, les maisons fermées défilent, les qques bateaux au mouillage également, tout en papotant chifffons.
Et oui, notre ami veut changer sa machine à coudre, car l’actuelle  serait trop faible pour coudre les sangles. Nous démentons formellement d’avoir parlé Q et commencé à nous pochtronner. La preuve :
Le soleil ayant fait son apparition, nous allions commencé à boire l’apéro, mais c’est sur des malentendus comme celui qui va suivre, que des couples rompus à des moments difficiles dans la vie peuvent voler en éclat.
J’apprends que le skipper a désarmé son bateau !
bon ok pour enlever les coussins, le rouleau de sopalin, le gennaker.
Mais pas la bouteille de whiskey ni le 51, qui ne craignent rien. Et pas de rouge non plus !
Des guerres en Europe ont commencées pour moins que ça !
Je respire un grand coup, une fois, deux fois, trois fois.
Je le regarde avec des mousquets à la place de mes super yeux bleux, je vais tout prêt de mon ami qui, tremblant se demande s’il va passer par dessus bord tout de suite ou après avoir été torturé.
Mais NONNNN  c’est bientôt noël; et dans ma hotte j’ai apporté pour mon JLD préféré des bières et du rouge.
Et même du café dans un thermos, mais chut, on lui dira qu’après les sandwichs.
Et voilà comment un couple au bord de la rupture se réconcilie avec un petit rien qui nous promet une superbe après-midi.
Je vous passe les détails ….bla bla bla, et glouglouglou …, et on arrive tranquillou à la jétée de bélisaire vers 14h.
Et si on allait mouiller vers là ou stationne Iboga en principe ?
Très bonne idée, car on sera un peu abrité du vent et de la houle.
Donc nous sortons les sandwichs, je fais une photo pour envoyer, mais je merdouille avec mes contacts, le texte, et ça me prends du temps, et le JL qui me parle, et moi qui veut faire ce P … de mms.
Bon j’y arrive quand même.
Et nous continuons à causer.
Faut quand même que je vous la raconte car elle est trop bonne :
Il parait que les sun 2000 sont plus larges l’hiver de 2 cms. Ca vous en bouche un coin, hein ?
L’amiral a un baton qu’il met à l’intérieur pour bloquer je sais pas quoi, et bien l’hiver il ne peut pas le bloquer car ou le bateau c’est élargi ou le baton à rétréci.
Mathieu, je crois qu’un article dans le blog S2K s’impose !! … ou alors l’ambulance …
Nous finissons la red wine, le sandwich, et là je sors mon thermos de café.
Si JLD avait pu se transformer en espionne russe, je crois que j’aurais eu droit moi aussi à ma séance de torture (phrase destinée uniquement aux initiés NNDD).
Dommage pour moi ça n’était que mon JLD2MC.
Avant de partir nous allons jusqu’au fond du Mimbeau, on met l’ancre pour mettre les voiles et on refait le chemin en sens inverse pour sortir sous voiles sous les yeux d’un chien qui promène ses maîtres.
Le vent étant arrivé, on part à 16h de la conche direction le port.
Tout au vent arrière en 1h pile.
Entre temps nous écoutons le bulletin météo sur le canal : 7 . 9 (comme ils disent) de la pointe de l’aiguillon à l’anse de Socoa.
Et on aprend que pour cette aprème on va avoir des rafales à 35 Nds. Bon dac, mais c’est pas sur le bassin, on a juste 12 Nds de vents et on a fait un surf, oui oui un surf à 6,8 Nds.
On rentre au port sous génois, mais voilà que l’on a plus de vent.
On se fini au moteur, belle arrivée, rangement du bateau en 5 min, JL prends 2 douzaine d’huitres, puis on se dirige vers le cva, on rentre pour boire une mousse, mais les serveurs et la patronne nous disent que c’est fermé.
Tant pis, je dois passer voir bonaire car ce matin j’ai oublié mon panier à huitres dans le cokpit, on fait la bise à Chantal qui est à la voilerie, et on part chez JL pour un petit apéro bien mérité.
C’est la photo que certains ont reçus. On fini la bouteille mais elle était déjà entammé, puis retour tranquille à la maison. 

Merci à toi Jean-Louis pour cette ballade.
Très belle journée, brouillard le matin, 12° dans l’am, des huitres, des bières, du kafé, un sandwich, personne sur l’eau à part nous, presque toutes les maisons du bord de l’eau fermée au Feret, et tous les corps morts ainsi que la queue de la baleine sortie, donc beaucoup de place pour naviguer. 

L2B

le 19-11-2011 sur mouille-col

Ben voilà, fallait bien que ça arrive. 
Je suis un infidèle, je sors sur un bateau #NNDD et je narre cette sortie. Ne m’en veux pas mon bonaire chéri, c’est un grand copain à toi qui m’a promené sur les eaux quasi désertes de ton plan d’eau.
C’est tellement un frère que je dois te raconter ça.

Adonc vendredi soir, entre 2 chemises mises au supplice de la vapeur chaude, je demande à la communauté informelle des nndd si, au vu de la belle météo du lendemain, qqu’un sort et s’il peut m’emmener.
ça n’a pas tardé, JLD2MC me répond ok et nous convenons de retrouvailles samedi vers 12h à la F13.
Ben oui, ça peut pas être F14, nous c’est une sortie en bateau, pas en avion.
Je me pointe un peu tôt, mon capitaine devant échanger sa vieille box toute pourrie contre une rutilante freebox révolution, la même que Rodolphe. 
Vous n’êtes pas sans savoir qu’on peut se passer de tout dans la vie ou presque, mais certainement pas d’1 box.
Donc le précieux trésor bien caché dans le coffre de vw, nous voilà en train de préparer tranquillement MC quand arrive Mathieu.
Ouf, il s’arrête pile à la F13, un pas de plus et il décollait.
Nous devisons tranquillement du gd serpent de mer qu’est le parc marin, et puis d’autres choses que j’ai oubliées. Pas grave, puisqu’il nous dit sortir Estouki pour faire un tour avec nous.
Et la météo , hein ! elle est comment la météo ?
Et bien un très léger souflle d’air d’E-NE, un ciel bleu, 19° au compteur de la freebox (ben oui, elle donne la T°) BM à 17h24 coef. 47.
Autant dire un super temps pour un 19 novembre.
On se retrouve donc à la sortie du port d’Arcachon. On ne peut pas dire qu’on soit géné par les autres bateaux, il n’y en a pas. 
Ha qu’il beau ce bassin avec presque personne dessus.
On envoie les voiles, et on attends un peu Estouki qui arrive doucement. Canal 72 pour définir du programme.
Finalement on décide de rester dans le Teychan, à contre courant, au près.
Et c’est là que nous voyons un Loup, tranquille, sans sa meute, le vieux briscard, solitaire et heureux d’être là, comme nous. Il hurle. Nous aussi.
Puis plus loin, point de jets bruyants, de big boats  plein de c. mais des oies, par centaines qui s’envolent, se posent, repartent, cacardent, nous montrent leurs petits culs tout blanc.
Que du bonheur !
En même temps avec JLD nous mangeons, après nos petites bieres de sortie du port, j’attaque le jambonneau avec un corbières. Bon c’est pas la charcuterie des capus, mais c’est bon quand même.
Et pendant ce temps là, Mr Estouki, un casque sur la tête, tweete, blog, répond à ses mails, shoote, s’allonge, ce met au pied du mat, nous informe en direct du mail de Bastien par vhf … On sent son heureusité rien quand les regardant, lui et son S2K, ne faisant qu’1, uni dans ces moments que l’on garde pour soi, que l’on ressort de sa mémoire pour effacer un petit coup de blues qui arriverait.
Presque 2h que nous sommes ensemble, quand Estouki nous informe qu’il rentre en prenant le petit chenal qui est à la 5 pour rejoindre le chenal du passant, retrouver les petits voiliers du CVA qui se trouvent là-bas, et rentrer en se laissant porter par le courant.
salut ami, bonne continuation.
Nous décidont d’embouquer le chenal du Courant, qui à marrée basse nous informe de bien passer près des cardinales W car sur babord il n’y a pas d’eau et l’on voit bien que ce chenal est finalement assez étroit.
On débouche non pas une nouvelle bouteille mais sur le chenal de Girouasse, et on pique vers l’entrée des cabanes tchanquées. On y arrive doucement portée par le courant et le peu d’air du moment.
Là nous avons une longue et interressante discussion : prenons nous par Paloudey pour rejoindre la sortie à Afrique ou bien rentrons nous directos ?
On décide d’aller voir les deux belles Dames et leurs longues jambes, et si on voit qu’on ne passe pas on fait 1/2 tour et on rentre direct.
Ben comme prévu, on ne passe pas, on lance le moteur pour se sortir de là, et direction le port par le chenal de Cousse.
On arrive à l’entrée du port, on affale, et on rentre à la F13 en baissant bien la tête en passant devant la F14, c’est juste avant le dernier virage et le fameux :”PNC dernier virage, désarmement des tobogans, vérification de la porte opposée”.
Je mettais mis sur le devant pour parer au cas où, mais mon capitaine maitrise ses manoeuvres à la perfection.
On range tout, c’est assez vite fait.
On a bien essayé de récupérer la clef plate tombée dans la vase la veille, avec l’épuistte rallongée ou un gros aimant, mais rien.
Un commentaire de ma part : Je voyais des drisses, des bouts partout, mais chacun a son utilité, et mouille col est vraiment bien optimisé pour la navigation en solo avec tout qui est renvoyé au cockpit. Faut comprendre, mais une fois compris, c’est top.
Bien sur on se devait de finir par une bière au CVA.
Nous saluons son président qui nous parle des oies et de leurs déjections (sic!) et JL embrasse une jolie fille répondant au doux nom de Chantal. Là je comprend qu’il prendrait bien qques courts de perfectionnement de voile.
C’est l’heure de se séparer, et puis il y a ce fameux trésor qui est dans le coffre qui va te reconnecter au reste du monde. Puisque tu es connecté regarde ces photos envoyées par mathieu. J’en ai sélectionné 3.

Merci Jean-Louis pour cette balade sur Mouille-Col, cétait SUPER.
Ceux qui ne sont pas sorti ont eu tord.

we des 10 et 11 septembre avec les Jouët 680

2 évènements nautiques ce week-end
il a fallu choisir entre :
une sortie avec les #NNDD : retour de Filou après ses 3 mois de périple autour de l’Espagne avec nuit festive au Mimbeau
et
une sortie avec l’asso des Jouet 680 vers Clouey avec nuit sur place.
Cruel dilemme !
J’ai choisi Claouey avec les copains de l’asso, c’est une sortie programmée de longue date, je ne pouvais pas répondre absent, d’autant plus que le site de la plage de Bertic est vraiment super.
On se pose sur du sable, abrité des vents dominant d’W, pas de clapot
Le rêve pour passer une nuit tranquille
Départ de gujan le samedi vers 15h because avant c’est BM et donc je suis échoué, direction Claouey pour rejoindre un vire-vire organisé par le club de voile local.
Sont déjà sur place, Hélios, Le Gaillard, Cool et Émile pour participer au vire-vire. Avant leur arrivée, il n’y avait que 3 voiliers qui tournaient entre les mouillages, 
J’ai croisé Galip qui rentrait du vire-vire, nous nous sommes salué.
Ils se sont mélangés à cette petite flottille, pour quelques longueurs, et surtout un chaleureux apéro de fin de vire-vire, tous à couple du SUN où se trouvaient Bernard Lamarque et Jean-Michel Caye de Claouey .
J’ai vu de loin tout ce “tas” de bateau qui festoyaient, mais par sécurité j’ai préféré ne pas me mettre à couple avec eux, mais de trouver un coin à Bertic pour pouvoir m’échouer.
Ensuite tous les copains sont venus s’échouer. On a encore assez d’eau pour arranger nos bateaux comme il faut avant de sortir les provisions pour aller manger près du club de voile.
On achète des huitres et du vin blanc chez un ostréiculteur et nous voilà donc installé dans un petit coin avec 2 bancs.
mais c’est la fête au club de voile à coté de nous !
Et devinez qui on aperçoit ? Le capitaine de l’Iboga en personne en train de festoyer pour le traditionnel couscous annuel des pinnaseyres.
Nous allons le voir, il vient de quitter le rassemblement du Mimbeau ou les copains #NNDD sont avec Bastien de Filou en train de fêter son retour.
Nous finissons notre repas avec la nuit qui est tombée puis chacun regagne son bateau.
Et bien sur, comme il fallait s’y attendre, Roger de Cool nous sort une petite réjouissance liquide de sa contrée alsacienne.
nous vilà donc réunis autour de Cool à deviser tranquillement avant de regagner chacun sa cabine. 
Levé aux aurores, vers 6h pour déhaler les bateaux plus loin, sinon on en reprend pour 12h, et personne n’a envie.
Cool prend une boule dans le chenal et je m’accroche derrière lui pour un petit déj. bien copieux et sympathique sur Cool.
Le vent monte un peu et nous partons tranquille vers la pointe des Grouères, endroit prévu pour une partie de ramassage d’huitres et palourdes.
Après plusieurs passages devant Graouères nous trouvons 1 coin avec des fonds sablonneux et je décide de me poser à cet endroit.
Certains sont 1 peu plus loin.
Le temps c’est couvert et la pluie menace, mais ne nous empêche pas de ramasser nos huitres.
A l’heure de l’apéro il est décidé de se retrouver autour de Bonaire. Nous voila une douzaine autour et nous nous servons de Bonaire comme table géante pour y poser nos victuailles. La table est pourtant grande, mais bien remplie.
Ha tiens ! Mais c’est UKA qui arrive vers nous on dirait ?
Et oui, l’ami Jérome en rentrant de la fiesta de l’accueil de Filou au Mimbeau décide de se joindre à nous pour partager notre repas.
c’est avec plaisir que les 680 accueil un S2K, Jérome et ses 2 fistons.
Je passe les détails et discussions de repas. Il se met à pluvioter pour le dessert, c’est dommage mais on a été tranquille quand même pendant le repas même si on a bien supporté sa veste de quart.
La marée commence à entouré les bateaux vers 15h et il est temps de rentrer.
nous prenons le chanal en direction de la pointe du congre.
Le vent c’est levé, et c’est avec une bonne brise d’E. que nous cavalons tous de concert.
Cool repart vers Andernos, Hélios décide de tirer droit vers Gujan, et l’Emile , Le Gaillard et Bonaire se font une petite régatte informelle racontée ici.
Et voilà un super WE qui fini fort bien avec un F5 qui fait giter les bateaux.
Mon génois s’en souvient, il c’est déchiré légèrement au niveau de la friction sur les barres de flèches. J’appris plus tard que Le Gaillard connu la même mésaventure.
En arrivant je suis accueilli par Chantal, qui me dit de lui laisser le génois qu’elle réparera dans la semaine. Merci à toi Chantal.

Encore 2 supers journées passées sur l’eau, NNDD !

Sortie des #NNDD 3 et 4 septembre 2011

Après moults echanges entre nous, et suite à une idée lancée par Joël il est décidé de se donner RDV vers 14h au Bancot. PM le samedi à 9h51 coéf de 85.
J’averti la famille que je serais sur l’eau encore une fois pendant tout un we. Ca tombe mal mais c’est comme ça.
Bon, revenons à notre we.
Je fais des courses le vendredi soir, en rentrant je prépare le sac avec le cirée car il est annoncé de la pluie et du vent.
Tant qu’on est pas au-dessus de F5, un NNDD ne réfléchi pas, il y va.
Samedi matin je charge dans la voiture les sacs, le duvet et les 2 glacières pour arriver à la voilerie vers 10h30.
Ben oui, je l’ai fait fais cool, la marée et le rdv de 14h le permettait.
J’arrive à 11h et qui je vois ? je vous le donne en mille : l’Amiral en grand uniforme qui m’attendais. 
Houlala, j’avais pas vraiment astiqué tous les boutons, mais bon, j’ai passé la revue sans problème.
En fait Jean-Louis est là car il faut aller récupérer Mouille-col à la Hume.
On va saluer Chantal à son atelier et on embarque tous les 2 sur Bonaire.
Et là je me régale, car le maîstrancier que je suis va donner du matelotage à faire à son Amiral.
On charge le bateau, et on y va au moteur tout de suite pour ne pas perdre de temps.

Je demande donc à Jean-Louis d’enlever le taud de grand voile, puis la chaussette de génois, de rentrer les pare-battage, sortir l’écoute de GV.
Ce qu’il fait tout en causant. Super !
Arrivé à la K9 on est prêt à envoyer, mais comme on a le vent de face  ben on reste au moteur tranquille avec le descendant et on prend le chenal de la Hume à contre courant.
On reçoit un appel VHF de La Bulle qui nous dit être à la sortie de La Teste. 
On lui explique que JL va chercher son bateau et qu’on arrive après. 
On en profite pour récupérer un bout à Jean-Louis, puis son bateau, et nous voilà ensemble en train d’aller au devant de Jojo qui est avec Valérie et sa fille Lisa.
On se retrouve à 3 bateaux à 12h30 et on navigue tranquille au près avec le courant, direction le bancot ou on vient d’apprendre qu’Iboga est là et nous attend.
Et puis on a un bassin tranquille, ils sont enfin partis !!
Quel plaisir de naviguer sous voile sans être chahuter par ces grosses vedettes qui vous rasent, ces jet-ski bruyants.
Houhou FX on arrive.
On se met les uns derrière les autres car il nous dit avoir une bonne ancre qui peut tous nous supporter.
Allons-y pour le test.
Salutations, papotage, amarrage.
Mais nous, on a pas mangé et FX est au café. Ha !
On décide de se réunir tous sur Bonaire et de prendre l’apéro au café qui est apporté dans une vraie cafetière par FX; après tout ça change comme ça.
Et puis de mettre un peu de whyskey après dans la tasse pour avoir un tout petit apéro quand même.
On commence à manger dehors et dedans pour d’autres, mais comme il commence à pleuvoir, hop tout le monde dedans.
6 dans Bonaire, et bien ça le fait.
Comme il y a de la buée, je mets la clim.
Je ne me souviens plus trop de ce qu’on a mangé, mais c’était bien
Ensuite l’arrivée d’Estouki, et on c’est retrouvé à 5 bateaux à la queue leu leu, à presque boucher  le petit chenal dans lequel nous étions.
Test de l’ancre réussi avec succès.
Ensuite tout le monde regagne son bateau, hisse sa GV et on se retrouve à faire comme qui dirait un vire-vire en descendant vers la pointe du cap Ferret.
Scéance photos que l’on peut retrouver (Jojo) ou bien ici (Mat) ou encore (FX).
Y avait quasi que nous, que du calme, du vent juste ce qu’il fallait, et du bonheur à être entre nous, à se virer, s’attendre, se photographier, se filmer, se regarder, causer dans la vhf.
A profiter de ces instants.
Petite discussion VHF entre nous en prenant en compte différents paramètres comme l’heure, le courant, la météo, et Jérome qui allait nous accueillir chez lui, sur SA plage.
On décide donc de remonter jusqu’à Arcachon, d’embouquer Mapouchet, de prendre à babord à la pointe du congre, tout ça dans une belle allure, plein d’harmonie, et de se faire une petite régate informelle dans le chenal de l’ile.
Puis je me croyais dans le chenal d’Ares, mais j’étais beacoup trop à l’ouest et en plein là ou il faut pas aller : pas d’eau et des “truc” qui font un bruit d’enfer quand tu les raclent.
La dérive me la rapellé plusieurs fois, mais j’y comprends rien à la nave dans ce coin, alors je le fait à l’oreille.
Bon c’est vrai qu’avant j’était pas du tout dans le chenal, .
Vivement le Gd pavois pour l’achat du GPS.
Comme ça je me pairais un antifouling à 2523,56€ car je ne frotterais plus nul part.
Oui oui, vous avez bien lu, il y en a un qui a eu un devis de cette somme pour un antifouling.
Ensuite belle nav jusqu’à la plage de Bertic et cette arrivée vers 20h juste avant le coucher du soleil, BEAU.
Et puis l’arc en ciel derrière.
On est arrivé tous les 5 sous voiles, tout doucement et hop on a beacher et affaler, tout ça sans un bruit.
et là il y avait Jérome et Marie qui nous attendaient sur la plage
Et puis il y a eu LE repas.
Halala, Ils savent recevoir les claouétiens : Banc d’huitres quasi a volonté, magnum de rouge, sauternes, trétaux, rosé , bonne humeur.
Merci Jérome (je cherche toujours pour Schmoll)
Donc vous imaginez la super soirée sur la plage de Bertic.
Je ne me souviens plus trop si j’ai téléphoner à Patrick après le repas … c’est un peu une tradition ça aussi ! réponse ici
puis dodo, très bien vu les marées
petit déj : chocolatines offertes par les locaux également.
Bertic c’est un peu comme Tahiti, vous arrivez avec rien et vous êtes accueillis de façon royale.
Il ne manquait que les colliers de fleurs.
Perso je préfère les magnums de rouge aux colliers de fleurs.
Puis dès qu’on peut , hop on part, avec pas de vent, et pourtant FX a prévenu : plus loin quand on ne sera plus abrité, vous verrez … et on a vu effectivement.
Pourtant je le croyais pas au début, mais faut toujours écouter les locaux.
La preuve : obligé de prendre un ris au bout d’1 moment , et comme je suis seul, il a fallu prendre le 2ème ris 1/2h plus tard et rouler quasi 1/2 génois.
En plus pour prendre un ris chez moi c’est tout un cirque.
Y a rien qu’est renvoyé à l’arrière.
Faut aller au pied de mat et en plus faut lacher la barre et y a du vent (sinon tu réduirais pas la toile)
Et pour corser le tout j’ai rien pour tendre la bordure de la GV, hormis un bout de garcette que je tends comme je peux, c’est à dire pas bien.
Donc dans mon programme d’optimisation de mon bateau chéri, faut que je m’occupe de ça avant le 31 décembre.
Là j’étais bien, pas de départ au lof comme d’autres, tranquille, quasi aussi vite que le reste de la flotte même si j’étais derrière, mais comme ils sont sympas les copains du : “ carré barré NNDD”, ils reviennent vous voir quand t’es trop loin ou que tu traines.
Et puis bien sur toujours de la causerie sur le canal 73, tu te sens moins seul comme ça
Je voudrais quand même faire une remarque style celui qui fait la morale :
j’étais le seul (sauf la petite Lisa sur la Bulle) à avoir un gilet, que je mets d’ailleurs très souvent en solo
En plus là les conditions étaient un peu fortes, et j’encourage tous ceux qui me lise et sorte seul de mettre leur gilet; c’est du bon sens les gars, y a pas de honte a avoir.
Regardez les anglais ils ont systématiquement leur gilet
Voilà j’ai un peu “moralisé”, mais ça m’a fait du bien.
Puis on se pose au Mimbeau, je récupère les 4 UKA (c’est le nom du bateau de Jérome), et on va rejoindre Iboga au mouillage.
Zut, ils ont oubliés de prendre le sac des appareils photos qui est resté sur le roof. 
(4 étourdis, c’est un peu comme les parents qui oublient leur enfant sur l’aire de l’autoroute) Allez hop demi tour. Chaud mais on y arrive. Puis repas, et la toujours fameuse charcuterie des Capus d’FX, là c’était un excellent boudin, que certains doivent connaitre déjà.
Vu comment il en parle du boudin, t’as l’impression que c’est lui qui a élévé le cochon, l’a tué comme avant : avec amour en lui parlant et lui expliquant que maintenant on allait bouffer sa bonne vianviande en le respectant. Bref tout un rituel !
Mais que c’est bon. Et moi j’ai sorti un vieux pape spécial “quand les temps sont dures” hein les garçons qui ont goutés ça ?
Puis le capitaine Iboguien fait la sieste sur son bateau, moi je vais la faire sur la plage à l’ombre d’un pin et sur un agréable matelas de sable.
Que ça fait du bien un petit roupillon
Après ces instants réparateurs et solitaires on se retrouve autour des bateaux, c’est l’heure pourEstouki et Ika de lever l’ancre et de regagner qui Claouy, qui Arcachon.Quand à moi, je suis toujours à babord d’Ibogua et Mouille-col à tribord.
On attend que la marée monte suffisament, on se détache et on mouille notre ancre un peu plus loin.
On profite de ce Mimbeau quasi désert tranquille.
Et si on allait manger une glace avant de partir ?
Excellente idée, et nous voila parti à pédibus, les 3 navigateurs solitaires dans les ruelles du Cap Ferrêt à la recherche du marchand de glaces
Merci Jean Louis qui à payé sa tournée de glaces, pour moi une excellente 2 boules poire/framboise, et on a fini, l’amiral, FX et moi à commenter la place qui va être refaite et la vue magique sur “en face”.
C’est l’heure, bientôt 20h de repartir, salutations, puis FX prends sa Volvo et nous nos batos. (Et oui FX a son corps-mort ici au Mimbeau)
voir ici le même WE sous la plume d’FX.
En lisant bien vous aurez la réponse à mon interrogation sur mon coup de fil à Patrick.
Belle lumière couchante qui éclaire en lumière rasante le Pyla.
Avec le montant et le vent léger mais suffisant, je fais un bon 5 Nds bien agréable.
Un dimanche en juillet ou août, à cette heure là, c’est l’autoroute des bateaux à moteurs qui rentrent d’Arguin en principe et qui vous chahutent, vous rasent (propre et figuré).
Et là rien, à peine 2 à 3 bateaux qui doublent, tranquille. Y a même des petits signes de la main. On est entre nous. Enfin ! Mais la nuit arrive vite, et arrivé devant le CVA je commence à ne plus voir grand chose, jusqu’à ne plus rien voir arrivé à hauteur du chenal de la Hume.
Je suis en plus ébloui par toutes les lumières de la côte.
Cest la qu’un gps est indispensable.
Malgré mon gros phare je n’arrive pas à voir les piquets, et pourtant c’est mon coin.
Arrivé aux trépieds j’affale tout et je mets le moteur. J’y vais vraiment au jugé, tout doucement à presque PM, dérive à moitié relevé, mais ça frotte par moments.
Garde ton calme Lolo, applique toi, concentre toi bien.
A la K9, que j’ai du mal à trouver, je vois enfin 1 perche verte à tribord.  J’y vais doucement, je cherche les pignots, et au “carrefour” Larros - Gujan je reçois un appel de l’amiral, qui me dit être là.
Il me fait des appels de phares de sa voiture car il est au bout de la jetée. Je réponds avec mon phare.
A ça fait du bien, je me repositionne bien et il est là, à m’attendre à ma place quand j’arrive.
Ha ça fait du bien, vraiment, c’est un peu comme le Terre-Neuve qui vient repêcher les naufragés. T’es rassuré et confiant.
Il m’attend au quai, dernier virage, me passe les amarres.
OUF !
On y voit vraiment rien.
Pas de lune et nua
ges.
Rangement du bateau, je lui passe les sacs. Puis on se prend une bière vers 23h avec un morceau de charcutaille. (C’est les bières à Mat qu’il a mises le samedi soir dans ma glacière. Merci du coup)
Et retour à la bergerie à minuit
Encore un super we de voileux à me tirer les larmes en y repensant.
C’est beau d’avoir des copains avec qui naviguer.